débat sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans le cadre de la primaire citoyenne des 9 et 16 octobre prochain

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Une réapparition sur mon blog, en espérant ne pas trop disparaître par la suite.

J’étais invitée hier à un débat sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans le cadre de la primaire citoyenne des 9 et 16 octobre prochain.

Voici mon intervention :

Personnellement, j’ai beau avoir grandi avec la loi pour la parité, je ne me suis pour autant jamais sentie vivant avec. Il n’y a qu’à regarder le gouvernement, l’Assemblée Nationale, le Sénat, les Conseils Généraux… J’en passe, ce serait trop long.

C’est pour cela qu’il faudra appliquer strictement la parité lors des élections législatives et lors de toutes les échéances électorales à venir. Si nous n’y arrivons pas, ce sera un véritable échec pour notre famille politique.

C’est un impératif ! Parce qu’en réalité tout découle de la parité. D’abord, nous le souhaitons tous ici,

il faut que notre assemblée nationale soit réellement représentative de notre société. Cela commence par 50% de femmes à l’Assemblée ! Je rappelle que la parité est dans la loi. Rendez-vous compte, si l’on n’arrive pas à respecter une loi, qu’en sera-t-il du renouvellement générationnel ? Qu’en sera-t-il de la représentativité de toutes les couches de la population ?

La quasi totalité de nos candidats à la primaire l’ont compris, il faudra faire des jeunes un véritable investissement pour la France, mais on ne pourra pas le faire sans eux !

Il est très difficile de dire que l’on veut le renouvellement sans être taxé de jeunisme ou de volonté de prendre les places.

Mais ce n’est pas une demande qui vient du Mouvement des Jeunes Socialistes, c’est une demande qui émane de la société entière qui est en mal de confiance en la politique, parce qu’elle ne se sent pas représentée, et regardons les choses en face : la société a raison.

J’en arrive donc aux propositions des jeunes socialistes. Le non-cumul des mandats, nous n’avons pas attendu ces échéances pour en faire la proposition. C’est l’une des premières propositions qu’a formulé le MJS. Cette proposition date de 1993. Le non-cumul des mandats, c’est dire : c’est légitime, c’est important de le faire, les mandats ne sont pas des propriétés privées, si le parti ne le fait pas, on en parlera encore dans 15 ans du renouvellement et de la parité. C’est aussi rappeler que nous ne sommes là que pour le peuple, que par le peuple. Et ce n’est qu’en rendant les pouvoirs que nous arriverons à faire évoluer les choses. Il y en a beaucoup des bonnes volontés, assez de femmes, de jeunes, d’ouvriers, de salariés, de cadres, dans les quartiers populaires, dans les zones rurales… Et personne ne sera de trop, à aucun niveau.

Au-delà des échéances électorales, il y a beaucoup de choses sur lesquelles il faudra que la famille socialiste se batte, l’un des engagements phare du MJS en ce moment c’est l’égalité des salaires entre femmes et hommes, parce que 27% d’écart de salaire en moyenne entre un homme et une femme au même poste, ce n’est pas normal.

Pour cela nous proposons : d’initier un plan pluriannuel de réduction des écarts de salaires femmes/hommes et de mettre fin au travail précaire et au temps partiel qui touchent principalement les femmes.
La gauche, le socialisme, c’est l’intérêt général, et l’intérêt général, c’est faire en sorte que chacun, dans la société, se sente représenté, pour que nos propositions aient du poids, pour qu’elles soient poussées, pour qu’elles arrivent à terme et pour qu’il y en ait de nouvelles, pour qu’elles aient du poids, pour qu’elles soient poussées, … .

Bref, n’ayons jamais le regret de n’avoir pas osé.

Et au mois de mai ?

Je fais ce qu’il me plaît !

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  • Politiquement, un mois très intéressant :

Au MJS ?


En tant que membre du Bureau National du MJS dans le pôle économie durable, j’ai pu assister à deux auditions sur la réforme de la géographie prioritaire organisées par Marianne Louis, secrétaire national à la politique de la ville du parti socialiste et Gisèle STIEVENARD, adjointe au Maire de Paris chargée de la politique de la ville et de l’engagement solidaire, déléguée à la politique de la ville de la FNESR ( fédération national des élus socialistes et républicains ).

On y rencontre des responsables de l’IR-DSU qui nous confirment qu’en matière de politique de la ville et d’urbanisation, le gouvernement s’y prend à l’envers, voire ne s’y prend pas du tout…

Et une rencontre plus qu’intéressante avec Claude Ghislain, maire de Clichy-Sous-Bois qui nous raconte comment il vit l’absence de volontarisme de l’État à l’encontre des Zones Urbaines Sensibles, l’impuissance et la non-légitimité de Fadela Amara, l’échec du Plan Espoir Banlieues, et la surdité de François Fillon au Conseil National de la Ville… Bref, comme toujours depuis plus de trente ans, nos banlieues sont dans la merde et l’État ne fait rien.


Et au delà de ces auditions, avec le MJS, le travail sur le chantier « là où j’habite, là où je vis » continue.

Chaque semaine, nous rencontrons de nombreux acteurs concernés par le sujet : le DAL, Réseau Action Climat, Marianne Louis (SN PS politique de la ville), Nathalie Perrin (SN PS Logement), HabitCOOP, l’UNHAJ, Daniel Geneste (secrétaire général de l’Union Interfédéral Transport CGT), Ludovic Bu (co-auteur de « Les transports, la planète et le citoyen », le Député Urvoas et ça continue jusqu’au 15 juin avec les MRJC, la fondation Abbé Pierre, Jean-Alain Steinfeld (directeur général de l’OPIEVOY, l’un des plus gros bâilleur social d’IDF), Vincent Lalanne (membre de l’association Culture et départements), Razzy Hammadi,  Marie-Noëlle Linneman (ancienne ministre du logement), l’IR-DSU et Claude Bartelone.

Et tout cela, en parallèle avec le travail de toutes les fédérations.

D’ailleurs, j’ai accompagné Laurianne Deniaud (Présidente du MJS pour ceux qui aurait du mal à suivre…) en déplacement à Rennes. Une journée extrêmement intéressante !  Nous avons pu rencontrer Edmond Hervé, Sénateur et ancien Maire de la ville de Rennes, Nathalie Appéré, actuelle première adjointe au Maire de Rennes à la Solidarité et Vice Présidente du CNV, nous avons également visité un quartier à 80% de parc social inclus dans un quartier « huppé » de Rennes ( c’est juste un travail phénoménal, d’architecture et de pensée de l’habitat, quartier Lucien Rose à voir) et écouter le collectif de prévention Noz’Ambule.

Tout ce travail aboutira sur la Convention National du 19 juin où nous pourrons ratifier un texte ainsi que plusieurs propositions dans la perspectives de pouvoir les insérer dans le projet socialiste des présidentielles de 2012. (Oui, d’où le nom Perspecti>es 2012 …!)


A côté de cela, on continue à militer et à travailler sur les sujets qui nous tiennent à cœur.timthumb J’ai d’ailleurs participé à un débat sur Ma Chaîne Étudiante sur les stages en entreprises dont voilà le lien : http://www.mcereplay.com/emissions/1-face-aux-jeunes/episodes/408-face-aux-jeunes-stages-les-entreprises-abusent-elles


Un 1er mai super sympa à Paris, on chante l’internationale à la fin du cortège : cela faisait longtemps qu’on ne l’avait pas fait, eh ben, ça fait vraiment du bien !

La fédération de l’Aisne a été recréée et je félicite Joris Badol et toute son équipe pour l’énergie qu’ils vont mettre à faire exister le MJS dans ce département.

Je suis allée rendre visite à nos camarades de la Somme qui font durement mais surement  campagne pour Romain Jarron, candidat d’une cantonale partielle à Amiens. (Et quel accueil !!! Merci à tous !)


Et au Parti Socialiste ?


Nous avons travaillé sur un texte pour un nouveau modèle de développement économique, social et écologique. L’heure de beaucoup de débat dans le PS mais très franchement sur un texte préparé en amont par l’ensemble des courants, puis amendable par l’ensemble des militants, c’est beaucoup plus facile. Cela a été dans la démarche et dans le débat de très bons moments en tant que militant-e-s. Et le petit plus qui fait tout : c’est que ce texte encre le Parti Socialiste à gauche pour un paquet de temps : que du bonheur !

Il reste plein de choses à faire, comme toujours !

  • Et les études dans tout cela ?

Bon aller, je l’avoue, j’ai choisi de ne pas finir mon année pour diverses raisons. Et en ce moment je me renseigne pour passer une troisième année (étant déjà en possession d’un diplôme de niveau Bac + 2). Bon et ben, c’est dans ces moments là qu’on se rend compte qu’au niveau de l’orientation, on n’est vraiment pas aidé… « vous avez passé votre Bac et eu un BTS ? Vous avez donc une voie, débrouillez vous, on ne peut rien faire pour vous ici » merci le CIO… Et aller qu’on continue de supprimer des postes là haut !!!! Grrrr

Bon et ben… je me débrouille donc, entre les VAE (validation d’acquis d’expérience), les troisièmes années qui n’ont pas d’équivalences Licence, les licences qui n’existent pas en alternances, les site arriérés incompréhensibles des différentes universités et/ou écoles… j’en passe et des meilleurs ! Je milite pour un pôle public de l’orientation (qui devrait être assuré par l’éducation nationale… mais et aller qu’on continue de supprimer des postes là haut !!!! Grrrr! X2)

Bref, c’est un peu la galère là… Mais vous me connaissez, je vais m’en sortir !

  • Et la vie ?

L’appart’ est presque complétement fini d’être aménagé comme nous le souhaitons, on se marre avec la Steph, et on s’y sent bien…

Les différentes échéances artistiques et tennistiques approchent à grands pas et je ne suis absolument pas prête mais ça va le faire, comme d’habitude…!

Le temps des Barbecues est de retour (enfin entre les gouttes de pluies quand même…!)

Bref, tout va bien : en mai, je fais ce qu’il me plaît !!!


Retour sur événements

Bon ok, certains diront que cela fait un moment que je n’ai pas écrit. A raison…

Il s’est passé un bon nombre d’événements depuis le temps…

D’où le titre : retour sur événements…

D’abord, la victoire de la gauche ou plutôt la défaite de la droite aux élections régionales. On ne peut être que content de cette victoire, sans pour autant en être totalement satisfait.

Je m’explique : chacun l’aura remarqué, l’abstention a encore fait parler d’elle. Le manque d’enthousiame pour les différents projets et partis politiques représentés dans ces élections se fait à nouveau sentir… A nous, citoyens et partisans, de nous demander où notre manière de parler à la population est mauvaise. Pourquoi nous ne faisons pas envie, à gauche ou à droite, à la moitié de la population qui se manifeste en ne se déplaçant pas aux urnes ? Il faut se poser la question rapidement, avant les prochaines échéances si possible…

Ensuite, oui, c’est une victoire de la gauche partout en france métropolitaine (exception faite de l’Alsace). Même si c’est une victoire pour tous les présidents de Régions (tous reconduits, vive le renouvellement…), il faut absolument nous poser la question de savoir si c’est une victoire pour la gauche ou une vraie claque de la population à l’UMP. Reste à nous de chercher si la population a voté pour nos projets de société ou contre la droite qui les asphyxie plus chaque jour. Attention, je ne tire aucune conclusion, je ne fais que poser une question, parce que je pense qu’il faut toujours se demander si nous répondons aux réels attentes des  citoyens. Cela évite de se reposer sur nos lauriers… Comme fut un temps… Un temps de 2004 à 2007 par exemple…

Les points positifs : il y en a ! C’est une victoire de la gauche rassemblée, la gauche unie face à la droite : ça gagne !  C’est une jolie perspective pour 2012, en tout cas, cela fait envie ! On dit souvent « diviser pour mieux regner », la propriété réciproque est à tenter « l’unité pour gagner ».

L’autre point positif, c’est que l’on continue à aider la population à garder  la tête hors de l’eau. Les Régions continuent à jouer leur rôle, non pas de contre pouvoirs, mais de pouvoir contre la droite pour, à minima, faire appliquer une partie de notre projet de société dans les Régions où la gauche à gagner.

 Cette campagne a été, pour moi la première échéance électorale nationale où la gauche sort en tête au second tour depuis que je suis militante. Même si j’en manque rarement, cela remonte le moral et motive d’autant plus pour 2012 ! 

Et au-delà de cela, cette campagne a vraiment été sympa pour moi : découverte de nouvelle sphère (la Région), divers déplacements en France (j’adore les Picards!)…  Et franchement, vivre une campagne de l’intérieur, c’est vraiment sympa (merci Guillaume et Sarah!). A la rigueur, je ne regrette qu’une chose dans cette campagne : c’est de ne pas avoir milité assez (parce que je l’ai quand même fait ! ) aux côtés de mes camarades MJS essonniens (mais il parait que l’on ne peut pas être à plus de 4 endroits différents au même moment…).

 

Parlons de 2012. Mon dernier article parlait de l’initiative du MJS : Perspecti>es 2012. Les conclusions du premier débat sont très bonnes : sur les 14 propositions exposées au BN du PS, 12 ont été retenues pour le projet de 2012.

Ce travail continue. Vendredi dernier a été lancé le deuxième débat : « là où je vis, là où j’habite ». J’ai adoré participer à l’élaboration de la première partie du travail, le diagnostic. Le plus important reste maintenant à faire : rencontres avec les acteurs sur le sujet, travail des fédérations et je vous engage, chacun, à, dès maintenant, participer aux débats sur perspectives2012.fr. Je n’en dit pas plus, je vous laisse découvrir le site, et Laurianne Deniaud en parle mieux que moi ;)

 

Et au fait, bloc note perso : j’ai enfin déménagé, je vis desormais dans mon appartement, mais rassurez vous, je n’ai pas bougé de Palaiseau ;)

Perspecti>es 2012

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« Notre démarche [au Mouvement des Jeunes Socialistes] ; c’est de penser l’ensemble des débats nationaux que nous aurons pendant ce mandat comme un tout cohérent qui permette de définir et de porter les aspirations de la jeunesse de gauche dans la perspective des élections de 2012. Nous devons être en capacité, à la veille des primaires de 2011 de désignation du candidat de la gauche, de faire valoir nos aspirations, notre projet pour qu’il soit repris par les candidats.Notre démarche ; c’est de penser l’ensemble des débats nationaux que nous aurons pendant ce mandat comme un tout cohérent qui permette de définir et de porter les aspirations de la jeunesse de gauche dans la perspective des élections de 2012. Nous devons être en capacité, à la veille des primaires de 2011 de désignation du candidat de la gauche, de faire valoir nos aspirations, notre projet pour qu’il soit repris par les candidats. »

C’est donc le premier chantier du mandat, l’emploi des jeunes, qui s’est achevé ce samedi 6 février, dans l’après midi, au cours d’une convention nationale rassemblant plus de 300 jeunes.

Ce qui en découle ? Non seulement la preuve que le MJS n’est pas là que pour « faire la clape » lors des élections, que les Jeunes Socialistes, comme leurs aînés sont capables de réflechir et de proposer, mais aussi et surtout 14 propositions et pour 2012 pour l’emploi :

Former et insérer durablement les jeunes dans l’emploi

1. 100% d’une classe d’âge qualifiée
2. Donner à chacun les moyens de réussir : une allocation d’autonomie et d’insertion
3. Insérer les jeunes dans la durée : missions locales et cellule d’insertion
4. Une agence régionale de soutiens aux créations de PME et à l’insertion des jeunes

Lutter contre les discriminations

5. Un pôle public de lutte contre les discriminations
6. Egaux devant l’adresse et CV anonyme
7. Oeuvrer à l’égalité homme-femme

De nouveaux droits pour les jeunes salariés : des droits pour tous

8. Universaliser l’accès aux délégués syndicaux, CHSCT et comités d’entreprise en les développant à l’échelle territoriale
9. Faire du CDI la norme : taxer l’emploi précaire
10. Augmenter les salaires et garantir la reconnaissance salariale des qualifications
11. L’économie sociale : la démocratie comme mode d’organisation

Un nouveau modèle de développement : de nouveaux besoins, de nouveaux métiers

12. Les services publics du XXIe siècle : une nouvelle politique de l’emploi public
13. Une planification sociale et écologique : créer des emplois durables
14. Pour une agriculture paysanne, locale, écologique et de qualité

Vous pouvez retrouver toutes les informations sur perspecti>es 2012 ou sur le site des jeunes socialistes

Merci à l’ensemble des intervenants qui durant 2 mois ont répondu à nos questions, ainsi que l’ensemble des militants du MJS qui ont participé à ce débat et sans qui, comme d’habitude, rien n’aurait était possible.

Meilleurs voeux pour cette année 2010

bonne-annee-2010J’aime bien cette période de l’année, où la boîte à lettre se remplie de carte de voeux de plein de monde que l’on connait plus ou moins!

Je préfère quand même recevoir des cartes de voeux personnalisées, c’est plus sympa (aux bons entendeurs;)), mais c’est surtout très significatif de ce que va être cette année 2010.

Ce que l’on m’a souhaité cette année? De prendre le train de cette nouvelle année dans la fraternité et la bonne humeur; des voeux combatifs, pour que mes rêves et mes projets se réalisent en 2010; de l’amour, des pepettes, des militants au MJS, du succès dans mes exams, pas d’accident pour la jolie voiture (oui, celui là, il est très personnalisé…); une belle heureuse année encore et encore; des déjeuners gratuits (oui, celui là aussi il est personnalisé)………. Bref plein de choses !!!

Alors tout cela, c’est tout ce que je vous souhaite aussi. Je vous souhaite des victoires dans vos, dans NOS combats. Je vous souhaite de rester fier de vos convictions, partout tout le temps, quelque soit le contexte.

Je vous souhaite de profiter de la vie, éclatez vous, pas de prise de tête. Faites vous plaisir, quoi qu’il arrive. 

Pensez à vous, pensez aux autres, prenez soin de vos proches, de votre famille, de vos ami-e-s……..

Bref, je vous souhaite à vous et à vos proches, en cette presque dead line du 30 janvier, une excellente année 2010.

Ni putes mais soumises…au gouvernement…!!!

J’ai appris que certaines militantes de NPNS, accompagnées de leur présidente, Sihem Habchi, se sont retrouvées devant le siège du Parti Socialiste – rue de Solférino – pour « dénoncer le positionnement de celui-ci sur la « loi Burqua »"

 

Rappel : « Aujourd’hui, le Parti socialiste n’est pas favorable à une loi de circonstance, inapplicable, qui n’aurait pas d’efficacité et pourrait s’avérer contraire aux principes constitutionnels. Il demande que soient pleinement utilisés tous les moyens dont dispose déjà la République pour lutter contre le port du voile intégral, dans un climat qui ne pourrait qu’être apaisé par l’arrêt du « débat sur l’identité nationale » et des dérapages et amalgames auxquels il a donné lieu. »

 

Le Parti Socialiste a donc une ligne claire sur le sujet : nous ne voulons pas du voile intégral, nous demandons l’application des lois déjà en vigueur, notamment celles de la protection contre les violences faites aux femmes.

 

La semaine dernière encore, je défendais auprès de tous – et contre tous – NPNS. A la base, c’est une association utile, avec de vraies revendications, qui agit sur le terrain au quotidien. A la base… Depuis un certain temps, correspondant bizarrement à l’entrée d’une certaine personne que je ne citerai pas au gouvernement -Fadela Amara, si quand même en fait…!!!-, je trouve que cette association perd en indépendance…

On retrouve souvent les mêmes positions que celles du gouvernement dans la bouche de la présidente, ou encore comme cette semaine, on retrouve les militantes devant le siège du PS sans qu’aucun autre parti, même ayant la même position sur la Burqua, ne soit visé… étrange coïncidence ? Je commence vraiment à en douter…

 

La conséquence ? Certains quittent l’association, les sympathisants (comme moi) n’en peuvent plus et cessent de les soutenir. Bref, plus ça va moins ça va.

 

Franchement, cela me désole.

 

Hey les meufs, on a besoin de vous! Mais on a besoin de vous, à gauche, « pour dire non à la dégradation constante et inadmissible que subissent les femmes, pour que plus personne ne puisse dire : on ne savait pas !, pour le combat pour la liberté et l’émancipation de tous, pour le combat du vivre ensemble et de la démocratie, Aider ces mamans et ces femmes, victimes elles aussi de la précarité, qui se battent au quotidiens pour joindre les deux bouts et acquérir les outils de leur émancipation… » (extrait de la présentation de NPNS).

Bref, nous n’avons pas besoin d’un énième soutien au gouvernement, à JF Copé et à ses sbires. Ces gens détruisent tout! Tous les combats que nous avons menés, tous les acquis sociaux pour lesquels nous nous sommes battu-e-s.

Reviens Simone, elles sont devenues folles !

Soutien à Jeudi Noir

JNLundi 18/01/10, le tribunal d’instance du 5ème arrondissement a prononcé l’expulsion des militants de Jeudi Noir qui occupaient un immeuble vide de 2000m2, Place Des Vosges.

A cette expulsion s’ajoute une condamnation pécuniaire, ce qui montre un durcissement de la justice sur ce sujet.

Je suis indignée par cette décision. La décision de justice me semble complètement disproportionnée.

Petit rappel : il y a actuellement plus de 3,5 millions de non ou mal logés, que ce chiffre est en constante augmentation. Pourtant, il subsiste 2 millions de logements vacants.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes redemande l’application de la loi de réquisition de 1945, ainsi que l’application de la loi SRU. Ce n’est pas impossible. Cela a même déjà eu lieu, c’est la loi, elle a été appliqué sous un gouvernement de gauche, lorsque Marie-Noëlle Lienemann gérait le ministère du logement.

Au moment où  la crise du logement est à son apogée, il est inconcevable de criminaliser des militants qui se battent pour un droit fondamental qu’est le droit au logement. La criminalisation d’une forme de militantisme est inquiétante pour nombreux de nos combats…

J’ai donc accompagné Laurianne Deniaud, présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes, Marianne Louis, Secrétaire Nationale à la politique de la Ville du Parti Socialiste, Guillaume Balas, Conseiller Régional…, (était également présent les Verts, le PCF, différentes associations),bref plein de gens réunis autour d’un combat, Place des Vosges, à la conférence de presse organisée à 11h par le collectif Jeudi Noir, pour leur réaffirmer notre soutien..

Une page se tourne mais le livre s’écrit toujours

Vendredi dernier était un jour particulier pour moi. Dernier moment du congrès fédéral, le moment où je quittais l’animation fédérale, le moment où je devais passer la main.

Ce jour là, nous avions décidé d’en faire une fête où nous avions invité PS, sympathisants, jeunes gauches, pour annoncer la prochaine équipe et présenter le plan d’action fédéral que nous avions construit.

J’avais donc à faire un petit discours. Et là, feuille blanche. C’est la première fois que je ne sais vraiment pas quoi dire. Arriver à la tribune, j’ai donc remercier les personnes avec qui j’avais pu militer et sans qui rien aurait été possible.

Il y avait pourtant tant de choses à dire :

La fédération de l’Essonne, quand Marion Carré a décidé de la reprendre en main, elle était seule. Et puis elle est allée chercher quelques camarades : Cédric et Adrien. Et puis un certain Matthieu Pasquio nous a fait nus rencontrer (il ne savait pas ce qu’il faisait). Moi j’étais en LEA, mes études ne m’intéressaient pas, nous étions à quelques jours de la désignation du présidentiable et la campagne se préparait. À partir de cette rencontre, ma vie à changer : je suis devenue une militante. Du jours au lendemain, je faisais des kilomètres de routes (je venais juste d’avoir mon permis), je n’allais plus en cours mais cette fois pour de bonnes raisons, je rencontrais plein de gens intéressants, je me formais, j’apprenais à faire un tas de chose (dont seuls les militants ont idée.. !!) Bref, tout est allé très vite.

Lorsque l’on remonte une fédération, une campagne présidentielle, ça aide. Nous faisions tous les jours de nouveaux contacts, nous commencions à avoir du monde.

Et puis le 6 mai 2007 est arrivé, ce n’était pas vraiment la première défaite que je vivais mais c’est toujours très difficile de voir perdre la gauche, et surtout face à Sarkozy…

Mais la fédération était en dynamique,  en plus, nous arrivions en période de congrès, période formatrice pour les militants, période de débats, période de stress aussi ☺

Le congrès n’avait pas été facile, la fédération en a pris un coup à ce moment-là. Mais le calendrier a aidé, nous sommes rentrés en période de campagne municipale, très dynamique partout. À ce moment-là, je prenais l’animation fédérale après Marion Carré.
Mes objectifs étaient simples : remobiliser autour des jeunes socialistes essonniens, arriver à exister aux côtés de la fédération du PS, et monter une vraie équipe pour gérer les jeunes socialistes.

Durant mon mandat, les choses n’ont pas toujours coulées de sources, des visions différentes du mouvement se sont affrontées mais au final cela a sûrement fait avancer la fédération.

Le congrès de Reims, le congrès de nos aînés, a été déterminant pour la fédération des jeunes socialistes de l’Essonne, puisque nous avons réussi à entrer en contact, à discuter et à «exister aux cotés du parti socialiste essonnien. Le MJS 91 siège désormais au BF et au CF du PS 91, il donne son avis à ses aînés, il a le droit à de nombreuses photocopies de tracts (ce qui change la vie des militants !) et participe entièrement à chaque campagne électorale aux cotés du parti socialiste.

C’est à ce moment-là que le MJS 91 reprend du souffle. Nous faisons de nouveaux contacts, nous rencontrons des djeuns dynamiques qui ont envie de faire les choses, qui innovent. Bref, on avance !

Et tout cela à continuer jusqu’à ce vendredi soir, où il était temps de laisser la place, d’abord parce que c’était sain pour la fédération de faire ce renouvellement, parce que cela va faire avancer la fédération, je l’espère et j’en suis sûre. Mais aussi, il faut le dire, parce que l’animation fédérale est un certain poids à porter, et qu’il fallait que personnellement je passe à autre chose, même si ces 2 ans n’ont été, au final, que du pur bonheur.

Pour tout cela, je tiens à réitérer mes remerciements :

À Marion Carré, sans qui, réellement, rien aurait pu se faire et avec qui j’ai eu les meilleurs moments de militantisme mais aussi de rigolades de ma vie. Et puis, avec Marion, chacun le sait, c’est une réelle amitié qui s’est créée.

À Marion Pigamo, parce qu’elle m’a supporté pendant ces 2 ans, et elle va continuer à supporter l’Essonne. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est une des permanente du MJS. Elle m’a toujours épaulés quand cela n’allait pas, quand cela allait aussi. Elle a été très présente pour la fédération de l’Essonne, sans jamais s’imposer. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui aimait tant son boulot et qui le vivait autant à fond (ce qui lui a valu son absence à la soirée, puisque malade…).

À Nicolas Anoto, coordinateur régional, qui a eu beaucoup de courage durant ces 2 ans, et qui a fait du CCR un vrai outil de militantisme. En plus, il faisait parti du collectif fédéral et a beaucoup aidé aussi au développement de la fédération.

À Carlos Da Silva (uiui), parce que ce n’était pas évident pour lui d’accepter le MJS au sein des organes dirigeants de la fédération, mais il l’a fait. Et même si, parfois, souvent, nous avions des désaccords, il a toujours été tolérant et n’a jamais remis en cause l’autonomie du MJS.

Aux généreux donateurs, sans qui la fédération aurait plus de mal à fonctionner : Carlos, pour les subventions de la fédération PS, François Lamy, Olivier Thomas, Marianne Louis, Hella Kribi-Romdhane, Flavien Romdhane e j’espère ne pas en oublier.

Et puis et surtout à tous ceux qui ont milité aux côtés de la fédération MJS 91 durant mon mandat (et qui vont continuer !) : Laurine, Julien, Cédric (qui nous a fait notre beau site www.mjs91.net), Damien (qui fait toute notre comm’ généreusement), Yoann, Vanessa, Tomas, Émilie, Dimitri, Grégory, Marie-Anne, Adrien, Landry, Romain, Florian,  Mohamed, Nicolas, Gab et tous les autres !

Pour moi, la route ne s’arrête pas là, d’abord je vais continuer de militer au sein de la fédération, en tant que trésorière. Et je vais travailler aux côtés (entre autres) de Laurianne Deniaud au sein du Bureau National du MJS.

Je tiens à féliciter tous ceux qui ont participé à la bonne tenue de ce congrès fédéral, beaucoup plus détendu que le précédent et à féliciter l’équipe mise en place :

Au collectif fédéral :
Laurine Bricard (Animatrice fédérale)
Julien Monier (secrétaire général)
Morgane Caradec (Trésorière, oui je sais, je me félicite moi même, mais c’est pour que vous ayez la liste complète)
Cédric Charreire (secrétaire général adjoint)
Marie-Anne Bachelerie
Damien Mariller
Émilie Tiefenbach
Yoann Simboiselle
Anouck Juraver
Dimitri Delpech
Tomas Bourguignon

Et  au collectif de coordination régional :
Nicolas Anoto
Cédric Charreire
Marie Anne Bachelerie
Yoann Simboiselle

Il n’est jamais trop tôt

Les jeunes socialistes se sont levés tôt ce samedi 28 novembre pour accueillir comme il se doit les adhérents de l’UMP qui se réunissaient en Conseil National.

Cela a été l’occasion de montrer aux UMPistes, qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur de la banlieue.

Les jeunes socialistes dotés de leurs pancartes « immigré, français, jeune, homosexuel, socialiste ou tout cela à la fois » ont offert des câlins gratuits aux adhérents de l’UMP ainsi qu’aux policiers qui les entouraient. Aucune raison d’avoir peur, pourtant aucun câlin n’a été accepté.

Les adhérents de l’UMP ne se sentiraient pas en sécurité ? Les jeunes socialistes, eux, ne pouvaient que se sentir protéger : la préfecture de police leur avait attribué un policier chacun. Après être sorti de l’espace de congrès, les jeunes socialistes se sont sentis suivis. Et pour cause : la préfecture de police leur avait attribué 2 gardes du corps en omettant de les tenir au courant.

La balade des jeunes socialistes a pris fin avec l’arrivée d’hommes en uniforme qui ont refusé de les laisser aller plus loin.

Nuit solidaire pour le logement

Laurianne Deniaud, présidente du MJS pose sa tuile

Laurianne Deniaud, présidente du MJS pose sa tuile

Nicolas Sarkozy avait déclaré il y a deux ans : « plus personne ne sera obligé de dormir dehors d’ici deux ans »

Aujourd’hui, en France, il subsiste encore pourtant 100 000 sans-abris et 3,5 millions de mal-logés. Le constat est clair, aucune mesure n’a été mise en place pour améliorer la situation. Le mouvement des jeunes socialistes se bat depuis un certain temps pour le contrôle des loyers, l’obligation de rénovation des logements aux plus hautes normes énergétique sans augmentation des loyers, pour donner le droit de réquisition aux maires et pour lancer, dans le cadre d’un nouveau plan de relance, la construction d’au moins 300 000 logement sociaux et 100 000 places en cité universitaire.

C’est pourquoi, ce vendredi 27 novembre 2009, les jeunes socialistes se sont rendus à la 2ème « nuit solidaire » pour le logement sur le parvis du port de l’Arsenal dès 18h pour soutenir les 31 associations réunies en collectif pour exiger, notament, l’application du droit au logement pour tous.

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