Perspecti>es 2012
« Notre démarche [au Mouvement des Jeunes Socialistes] ; c’est de penser l’ensemble des débats nationaux que nous aurons pendant ce mandat comme un tout cohérent qui permette de définir et de porter les aspirations de la jeunesse de gauche dans la perspective des élections de 2012. Nous devons être en capacité, à la veille des primaires de 2011 de désignation du candidat de la gauche, de faire valoir nos aspirations, notre projet pour qu’il soit repris par les candidats.Notre démarche ; c’est de penser l’ensemble des débats nationaux que nous aurons pendant ce mandat comme un tout cohérent qui permette de définir et de porter les aspirations de la jeunesse de gauche dans la perspective des élections de 2012. Nous devons être en capacité, à la veille des primaires de 2011 de désignation du candidat de la gauche, de faire valoir nos aspirations, notre projet pour qu’il soit repris par les candidats. »
C’est donc le premier chantier du mandat, l’emploi des jeunes, qui s’est achevé ce samedi 6 février, dans l’après midi, au cours d’une convention nationale rassemblant plus de 300 jeunes.
Ce qui en découle ? Non seulement la preuve que le MJS n’est pas là que pour « faire la clape » lors des élections, que les Jeunes Socialistes, comme leurs aînés sont capables de réflechir et de proposer, mais aussi et surtout 14 propositions et pour 2012 pour l’emploi :
Former et insérer durablement les jeunes dans l’emploi
1. 100% d’une classe d’âge qualifiée
2. Donner à chacun les moyens de réussir : une allocation d’autonomie et d’insertion
3. Insérer les jeunes dans la durée : missions locales et cellule d’insertion
4. Une agence régionale de soutiens aux créations de PME et à l’insertion des jeunes
Lutter contre les discriminations
5. Un pôle public de lutte contre les discriminations
6. Egaux devant l’adresse et CV anonyme
7. Oeuvrer à l’égalité homme-femme
De nouveaux droits pour les jeunes salariés : des droits pour tous
8. Universaliser l’accès aux délégués syndicaux, CHSCT et comités d’entreprise en les développant à l’échelle territoriale
9. Faire du CDI la norme : taxer l’emploi précaire
10. Augmenter les salaires et garantir la reconnaissance salariale des qualifications
11. L’économie sociale : la démocratie comme mode d’organisation
Un nouveau modèle de développement : de nouveaux besoins, de nouveaux métiers
12. Les services publics du XXIe siècle : une nouvelle politique de l’emploi public
13. Une planification sociale et écologique : créer des emplois durables
14. Pour une agriculture paysanne, locale, écologique et de qualité
Vous pouvez retrouver toutes les informations sur perspecti>es 2012 ou sur le site des jeunes socialistes
Merci à l’ensemble des intervenants qui durant 2 mois ont répondu à nos questions, ainsi que l’ensemble des militants du MJS qui ont participé à ce débat et sans qui, comme d’habitude, rien n’aurait était possible.
Meilleurs voeux pour cette année 2010
J’aime bien cette période de l’année, où la boîte à lettre se remplie de carte de voeux de plein de monde que l’on connait plus ou moins!
Je préfère quand même recevoir des cartes de voeux personnalisées, c’est plus sympa (aux bons entendeurs;)), mais c’est surtout très significatif de ce que va être cette année 2010.
Ce que l’on m’a souhaité cette année? De prendre le train de cette nouvelle année dans la fraternité et la bonne humeur; des voeux combatifs, pour que mes rêves et mes projets se réalisent en 2010; de l’amour, des pepettes, des militants au MJS, du succès dans mes exams, pas d’accident pour la jolie voiture (oui, celui là, il est très personnalisé…); une belle heureuse année encore et encore; des déjeuners gratuits (oui, celui là aussi il est personnalisé)………. Bref plein de choses !!!
Alors tout cela, c’est tout ce que je vous souhaite aussi. Je vous souhaite des victoires dans vos, dans NOS combats. Je vous souhaite de rester fier de vos convictions, partout tout le temps, quelque soit le contexte.
Je vous souhaite de profiter de la vie, éclatez vous, pas de prise de tête. Faites vous plaisir, quoi qu’il arrive.
Pensez à vous, pensez aux autres, prenez soin de vos proches, de votre famille, de vos ami-e-s……..
Bref, je vous souhaite à vous et à vos proches, en cette presque dead line du 30 janvier, une excellente année 2010.
Ni putes mais soumises…au gouvernement…!!!
Rappel : « Aujourd’hui, le Parti socialiste n’est pas favorable à une loi de circonstance, inapplicable, qui n’aurait pas d’efficacité et pourrait s’avérer contraire aux principes constitutionnels. Il demande que soient pleinement utilisés tous les moyens dont dispose déjà la République pour lutter contre le port du voile intégral, dans un climat qui ne pourrait qu’être apaisé par l’arrêt du « débat sur l’identité nationale » et des dérapages et amalgames auxquels il a donné lieu. »
Le Parti Socialiste a donc une ligne claire sur le sujet : nous ne voulons pas du voile intégral, nous demandons l’application des lois déjà en vigueur, notamment celles de la protection contre les violences faites aux femmes.
La semaine dernière encore, je défendais auprès de tous – et contre tous – NPNS. A la base, c’est une association utile, avec de vraies revendications, qui agit sur le terrain au quotidien. A la base… Depuis un certain temps, correspondant bizarrement à l’entrée d’une certaine personne que je ne citerai pas au gouvernement -Fadela Amara, si quand même en fait…!!!-, je trouve que cette association perd en indépendance…
On retrouve souvent les mêmes positions que celles du gouvernement dans la bouche de la présidente, ou encore comme cette semaine, on retrouve les militantes devant le siège du PS sans qu’aucun autre parti, même ayant la même position sur la Burqua, ne soit visé… étrange coïncidence ? Je commence vraiment à en douter…
La conséquence ? Certains quittent l’association, les sympathisants (comme moi) n’en peuvent plus et cessent de les soutenir. Bref, plus ça va moins ça va.
Franchement, cela me désole.
Hey les meufs, on a besoin de vous! Mais on a besoin de vous, à gauche, « pour dire non à la dégradation constante et inadmissible que subissent les femmes, pour que plus personne ne puisse dire : on ne savait pas !, pour le combat pour la liberté et l’émancipation de tous, pour le combat du vivre ensemble et de la démocratie, Aider ces mamans et ces femmes, victimes elles aussi de la précarité, qui se battent au quotidiens pour joindre les deux bouts et acquérir les outils de leur émancipation… » (extrait de la présentation de NPNS).
Bref, nous n’avons pas besoin d’un énième soutien au gouvernement, à JF Copé et à ses sbires. Ces gens détruisent tout! Tous les combats que nous avons menés, tous les acquis sociaux pour lesquels nous nous sommes battu-e-s.
Reviens Simone, elles sont devenues folles !
Soutien à Jeudi Noir
Lundi 18/01/10, le tribunal d’instance du 5ème arrondissement a prononcé l’expulsion des militants de Jeudi Noir qui occupaient un immeuble vide de 2000m2, Place Des Vosges.
A cette expulsion s’ajoute une condamnation pécuniaire, ce qui montre un durcissement de la justice sur ce sujet.
Je suis indignée par cette décision. La décision de justice me semble complètement disproportionnée.
Petit rappel : il y a actuellement plus de 3,5 millions de non ou mal logés, que ce chiffre est en constante augmentation. Pourtant, il subsiste 2 millions de logements vacants.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes redemande l’application de la loi de réquisition de 1945, ainsi que l’application de la loi SRU. Ce n’est pas impossible. Cela a même déjà eu lieu, c’est la loi, elle a été appliqué sous un gouvernement de gauche, lorsque Marie-Noëlle Lienemann gérait le ministère du logement.
Au moment où la crise du logement est à son apogée, il est inconcevable de criminaliser des militants qui se battent pour un droit fondamental qu’est le droit au logement. La criminalisation d’une forme de militantisme est inquiétante pour nombreux de nos combats…
J’ai donc accompagné Laurianne Deniaud, présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes, Marianne Louis, Secrétaire Nationale à la politique de la Ville du Parti Socialiste, Guillaume Balas, Conseiller Régional…, (était également présent les Verts, le PCF, différentes associations),bref plein de gens réunis autour d’un combat, Place des Vosges, à la conférence de presse organisée à 11h par le collectif Jeudi Noir, pour leur réaffirmer notre soutien..
Une page se tourne mais le livre s’écrit toujours
Vendredi dernier était un jour particulier pour moi. Dernier moment du congrès fédéral, le moment où je quittais l’animation fédérale, le moment où je devais passer la main.
Ce jour là, nous avions décidé d’en faire une fête où nous avions invité PS, sympathisants, jeunes gauches, pour annoncer la prochaine équipe et présenter le plan d’action fédéral que nous avions construit.
J’avais donc à faire un petit discours. Et là, feuille blanche. C’est la première fois que je ne sais vraiment pas quoi dire. Arriver à la tribune, j’ai donc remercier les personnes avec qui j’avais pu militer et sans qui rien aurait été possible.
Il y avait pourtant tant de choses à dire :
La fédération de l’Essonne, quand Marion Carré a décidé de la reprendre en main, elle était seule. Et puis elle est allée chercher quelques camarades : Cédric et Adrien. Et puis un certain Matthieu Pasquio nous a fait nus rencontrer (il ne savait pas ce qu’il faisait). Moi j’étais en LEA, mes études ne m’intéressaient pas, nous étions à quelques jours de la désignation du présidentiable et la campagne se préparait. À partir de cette rencontre, ma vie à changer : je suis devenue une militante. Du jours au lendemain, je faisais des kilomètres de routes (je venais juste d’avoir mon permis), je n’allais plus en cours mais cette fois pour de bonnes raisons, je rencontrais plein de gens intéressants, je me formais, j’apprenais à faire un tas de chose (dont seuls les militants ont idée.. !!) Bref, tout est allé très vite.
Lorsque l’on remonte une fédération, une campagne présidentielle, ça aide. Nous faisions tous les jours de nouveaux contacts, nous commencions à avoir du monde.
Et puis le 6 mai 2007 est arrivé, ce n’était pas vraiment la première défaite que je vivais mais c’est toujours très difficile de voir perdre la gauche, et surtout face à Sarkozy…
Mais la fédération était en dynamique, en plus, nous arrivions en période de congrès, période formatrice pour les militants, période de débats, période de stress aussi ☺
Le congrès n’avait pas été facile, la fédération en a pris un coup à ce moment-là. Mais le calendrier a aidé, nous sommes rentrés en période de campagne municipale, très dynamique partout. À ce moment-là, je prenais l’animation fédérale après Marion Carré.
Mes objectifs étaient simples : remobiliser autour des jeunes socialistes essonniens, arriver à exister aux côtés de la fédération du PS, et monter une vraie équipe pour gérer les jeunes socialistes.
Durant mon mandat, les choses n’ont pas toujours coulées de sources, des visions différentes du mouvement se sont affrontées mais au final cela a sûrement fait avancer la fédération.
Le congrès de Reims, le congrès de nos aînés, a été déterminant pour la fédération des jeunes socialistes de l’Essonne, puisque nous avons réussi à entrer en contact, à discuter et à «exister aux cotés du parti socialiste essonnien. Le MJS 91 siège désormais au BF et au CF du PS 91, il donne son avis à ses aînés, il a le droit à de nombreuses photocopies de tracts (ce qui change la vie des militants !) et participe entièrement à chaque campagne électorale aux cotés du parti socialiste.
C’est à ce moment-là que le MJS 91 reprend du souffle. Nous faisons de nouveaux contacts, nous rencontrons des djeuns dynamiques qui ont envie de faire les choses, qui innovent. Bref, on avance !
Et tout cela à continuer jusqu’à ce vendredi soir, où il était temps de laisser la place, d’abord parce que c’était sain pour la fédération de faire ce renouvellement, parce que cela va faire avancer la fédération, je l’espère et j’en suis sûre. Mais aussi, il faut le dire, parce que l’animation fédérale est un certain poids à porter, et qu’il fallait que personnellement je passe à autre chose, même si ces 2 ans n’ont été, au final, que du pur bonheur.
Pour tout cela, je tiens à réitérer mes remerciements :
À Marion Carré, sans qui, réellement, rien aurait pu se faire et avec qui j’ai eu les meilleurs moments de militantisme mais aussi de rigolades de ma vie. Et puis, avec Marion, chacun le sait, c’est une réelle amitié qui s’est créée.
À Marion Pigamo, parce qu’elle m’a supporté pendant ces 2 ans, et elle va continuer à supporter l’Essonne. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est une des permanente du MJS. Elle m’a toujours épaulés quand cela n’allait pas, quand cela allait aussi. Elle a été très présente pour la fédération de l’Essonne, sans jamais s’imposer. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui aimait tant son boulot et qui le vivait autant à fond (ce qui lui a valu son absence à la soirée, puisque malade…).
À Nicolas Anoto, coordinateur régional, qui a eu beaucoup de courage durant ces 2 ans, et qui a fait du CCR un vrai outil de militantisme. En plus, il faisait parti du collectif fédéral et a beaucoup aidé aussi au développement de la fédération.
À Carlos Da Silva (uiui), parce que ce n’était pas évident pour lui d’accepter le MJS au sein des organes dirigeants de la fédération, mais il l’a fait. Et même si, parfois, souvent, nous avions des désaccords, il a toujours été tolérant et n’a jamais remis en cause l’autonomie du MJS.
Aux généreux donateurs, sans qui la fédération aurait plus de mal à fonctionner : Carlos, pour les subventions de la fédération PS, François Lamy, Olivier Thomas, Marianne Louis, Hella Kribi-Romdhane, Flavien Romdhane e j’espère ne pas en oublier.
Et puis et surtout à tous ceux qui ont milité aux côtés de la fédération MJS 91 durant mon mandat (et qui vont continuer !) : Laurine, Julien, Cédric (qui nous a fait notre beau site www.mjs91.net), Damien (qui fait toute notre comm’ généreusement), Yoann, Vanessa, Tomas, Émilie, Dimitri, Grégory, Marie-Anne, Adrien, Landry, Romain, Florian, Mohamed, Nicolas, Gab et tous les autres !
Pour moi, la route ne s’arrête pas là, d’abord je vais continuer de militer au sein de la fédération, en tant que trésorière. Et je vais travailler aux côtés (entre autres) de Laurianne Deniaud au sein du Bureau National du MJS.
Je tiens à féliciter tous ceux qui ont participé à la bonne tenue de ce congrès fédéral, beaucoup plus détendu que le précédent et à féliciter l’équipe mise en place :
Au collectif fédéral :
Laurine Bricard (Animatrice fédérale)
Julien Monier (secrétaire général)
Morgane Caradec (Trésorière, oui je sais, je me félicite moi même, mais c’est pour que vous ayez la liste complète)
Cédric Charreire (secrétaire général adjoint)
Marie-Anne Bachelerie
Damien Mariller
Émilie Tiefenbach
Yoann Simboiselle
Anouck Juraver
Dimitri Delpech
Tomas Bourguignon
Et au collectif de coordination régional :
Nicolas Anoto
Cédric Charreire
Marie Anne Bachelerie
Yoann Simboiselle
Il n’est jamais trop tôt
Les jeunes socialistes se sont levés tôt ce samedi 28 novembre pour accueillir comme il se doit les adhérents de l’UMP qui se réunissaient en Conseil National.
Cela a été l’occasion de montrer aux UMPistes, qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur de la banlieue.
Les jeunes socialistes dotés de leurs pancartes « immigré, français, jeune, homosexuel, socialiste ou tout cela à la fois » ont offert des câlins gratuits aux adhérents de l’UMP ainsi qu’aux policiers qui les entouraient. Aucune raison d’avoir peur, pourtant aucun câlin n’a été accepté.
Les adhérents de l’UMP ne se sentiraient pas en sécurité ? Les jeunes socialistes, eux, ne pouvaient que se sentir protéger : la préfecture de police leur avait attribué un policier chacun. Après être sorti de l’espace de congrès, les jeunes socialistes se sont sentis suivis. Et pour cause : la préfecture de police leur avait attribué 2 gardes du corps en omettant de les tenir au courant.
La balade des jeunes socialistes a pris fin avec l’arrivée d’hommes en uniforme qui ont refusé de les laisser aller plus loin.
Nuit solidaire pour le logement

Laurianne Deniaud, présidente du MJS pose sa tuile
Nicolas Sarkozy avait déclaré il y a deux ans : « plus personne ne sera obligé de dormir dehors d’ici deux ans »
Aujourd’hui, en France, il subsiste encore pourtant 100 000 sans-abris et 3,5 millions de mal-logés. Le constat est clair, aucune mesure n’a été mise en place pour améliorer la situation. Le mouvement des jeunes socialistes se bat depuis un certain temps pour le contrôle des loyers, l’obligation de rénovation des logements aux plus hautes normes énergétique sans augmentation des loyers, pour donner le droit de réquisition aux maires et pour lancer, dans le cadre d’un nouveau plan de relance, la construction d’au moins 300 000 logement sociaux et 100 000 places en cité universitaire.
C’est pourquoi, ce vendredi 27 novembre 2009, les jeunes socialistes se sont rendus à la 2ème « nuit solidaire » pour le logement sur le parvis du port de l’Arsenal dès 18h pour soutenir les 31 associations réunies en collectif pour exiger, notament, l’application du droit au logement pour tous.
9ème congrès du MJS : Vendredi
Vendredi 20 novembre
Bilan d’activité :
International, logement, formation….
J’ai choisi de parler des campagnes que nous avons menées durant mon intervention :
Cher camarades,
Comme dans chaque mandat, même si ce n’est pas la finalité de notre mouvement, nous avons à mener des combats, des campagnes où nous affrontons la droite pour mettre en place notre modèle de société.
Localement, 2008, c’était les municipales.
Partout, nous nous sommes battus aux côtés de nos camarades du parti socialistes
En amont, nous avons pu être force de proposition, chacun dans nos villes, non seulement à propos de la jeunesse, mais aussi pour tout le reste : logement, santé, culture, solidarité…
Et puis est venu le temps des constitutions de listes. Bien souvent, nous avons pu pousser nos aînés à aller vers des listes d’union de la gauche, nous avons pu aider nos aînés à constituer des listes qui ressemble à notre société et nous avons pu pousser au renouvellement de nos élus.
Et à chaque fois, nous avons été remercié pour notre dynamisme et notre force d’action dans la campagne (puisque l’on pouvait défendre des programmes qui nous ressemblaient
Et puis, il y a eu, en juin 2009, les européennes.
Tous nos documents de campagne qui ont sillonnés la France dans notre belle caravane de campagne ont été remarqué par leur qualité.
Et là encore, nous avons été remercier par nos aînés, malgré les résultats, parce que nous avons porté notre projet haut et fort et jamais, malgré les sondages et les attaques incessantes de la droite via les média, jamais nous n’avons abandonné, jamais nous n’avons baissé les bras.
Les campagnes, ce sont des moments forts qui rythme les mandats de notre organisation. Pour tous les camarades, ce sont des moments formateurs, des moments exaltants, des moments conviviaux qui font la réputation de notre mouvement.
Et c’est cette légitimité que nous avons acquis qui va nous permettre pour ce mandat préparateur de 2012 d’aller plus loin qu’en 2007, d’aller au-delà des 12 propositions, et de faire ainsi gagner la gauche unie derrière la ou le candidat-e de toute la gauche.
Bilan d’activité : approuvé
Bilan financier : approuvé
Soirée courte puisque repas buffet avec à suivre les réunions de motions.
Fin de journée à 00h20, tout le monde est crevé, tout le monde va se coucher.
Le samedi s’annonce chargé, entre débat et soirée….
A suivre….
9ème congrès du MJS : Grenoble, c’est parti!
Départ de la maison à 8h, arrivée prévue à Grenoble : 13h
Grenoble? Mais pourquoi tu vas à Grenoble – me demande tous mes proches, non adhérents au MJS – ?
C’est le lieu du 9ème congrès du MJS. Un congrès qui va sans doute être très intéressant, et très formateur pour tout le monde.
Les différences avec le congrès de Bordeaux il y a 2 ans? Oui d’accord, le lieu, quoi d’autre? Cette année, il y a plusieurs textes qui sont présentés. Cela prédit donc des débats de qualité (même si, à bordeaux, il y eut des débats de qualité aussi)!
Les trois textes présentés :
La motion 1 : Le choix du mouvement, un nouveau MJS pour de nouveaux combats
La motion 2 : Le temps des conquêtes
La motion 3 : Ne pas attendre l’avenir, le faire! Soyons fiers d’être jeunes socialistes
Il y aura sans doute beaucoup de moments forts durant ce congrès, je vous propose de vous en faire un résumé chaque jour sur mon blog.
D’ici là, je vais prendre des forces dans les bras de … Morphée parce que, il y a de la route à faire!
Bonne nuit!
Et toi, c’est quoi ton identité nationale?
Le débat qui agite le bocal médiatique en ce moment, c’est l’identité nationale. Bon, oui on peut parler de l’identité nationale, ce qui me dérange c’est le fait qu’elle soit rattachée à l’immigration… La rattacher à l’immigration, c’est faire un tas d’amalgames malsains voulus. C’est ce que le gouvernement met derrière l’identité nationale qui fait débat: expulsions à la chaîne, opération de démantèlement de la « jungle » Sangate, criminalisation des aidants, et plus récemment suppression du défenseur des enfants qui garantissait les droits des enfants en CRA, une vision capitaliste du monde, l’argent pour l’argent, les valeurs catholiques reliées à l‘Etat, la marchandisation de la société…
Dans mon identité nationale à moi, l’étranger n’est pas un délinquant
Dans mon identité nationale à moi, les immigrés ne sont pas traités comme des criminels
Mon identité nationale à moi, elle ne renvoie pas les sans-papiers dans un pays en guerre.
Mon identité nationale à moi, elle est une terre d’accueil, d‘asile.
Mon identité nationale à moi, elle soutient les aidants, elle ne les criminalise pas.
Mon identité nationale à moi, elle est blanche, noire, marron, jaune, bleu, blanc, rouge.
Mon identité nationale à moi, elle est forte de sa diversité et de sa mixité.
Mon identité nationale à moi, elle n’est pas xénophobe.
Mon identité nationale à moi, elle ne prône pas les valeurs du catholicisme comme valeurs Républicaines.
Mon identité nationale à moi, elle prône la laïcité, elle est laïque.
Mon identité nationale à moi, elle met les femmes et les hommes sur un pied d’égalité.
Mon identité nationale à moi, elle est féministe
Mon identité nationale à moi, elle est internationaliste
Mon identité nationale à moi, elle n’est pas propriétaire des plus grands groupes de presse.
Dans mon identité nationale à moi, la liberté d’expression est reine.
Mon identité nationale à moi, elle ne fait pas de mécénat auprès des entreprises pour ne pas dépendre complètement du marché.
Mon identité nationale à moi, elle a conservé les valeurs qui ont fait d’elle le pays des droits de l’Homme et du citoyen.
Dans mon identité nationale à moi, les notions d’égalité, de liberté, de fraternité ont un sens.
Mon identité nationale à moi, elle est solidaire.
Mon identité nationale à moi, elle ne fait pas copain-copain avec l’extrême droite.
Dans mon identité nationale à moi, l’école n’est pas une marchandise.
Dans mon identité nationale à moi, la santé n’est pas une marchandise.
Dans mon identité nationale à moi, les services publics ne sont pas décriés.
Bref, mon identité nationale n’est pas la leur, et elle n’est pas reliée à l’immigration comme il fut un temps… Un bien triste temps…
Ce qui est étonnant, c’est que personne ne relève que ce débat a déjà eu lieu. Et oui, il a déjà eu lieu en 1789. La révolution opposait les nationalistes et les républicains et c’est toute cette question là qui est remise en question.
C’est pourquoi, je pense qu’il faut boycotter les pseudos débats que propose le gouvernement dans les préfectures tant que l‘identité nationale sera reliée à l‘immigration et tant que le discours du gouvernement sera nationaliste. A côté de cela, il ne faut pas laisser à la droite toute la place. Pour cela, il faut organiser des débats alternatifs sur des sujets beaucoup plus vastes et beaucoup plus représentatifs de la France, un débat sur notre culture, sur la citoyenneté et sur « qu’Est-ce que la république française » aujourd’hui.
C’est avoir un vrai débat sur le vivre ensemble qu’il nous faut, et non une définition précise d’une identité nationale éditée par un parti politique.
Bref, tout cela pour dire que mon identité nationale c’est une identité républicaine.


